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A l’est d’Eden

John Steinbeck

A l'est d'Eden dans Litterature Etrangere 4207-0

Ma petite perle de l’année. L’an dernier, c’était Pat Conroy, et cette fois Steinbeck. Au collège, j’avais lu Des souris et des hommes, et je n’avais pas aimé (sûrement parce que c’était une lecture imposée).
J’ai trouvé mon exemplaire d’A l’Est d’Eden en version livre de poche, d’occasion à 1€, une édition de 1970 avec des pages jaunies qui puent. J’ai toujours l’impression de sauver un bouquin en l’aimant tel qu’il est. Généralement, plus l’état est minable, plus je l’aime.
Et quelle histoire!! Une saga familiale en Californie du Nord, des personnages bons et attachants, au point de pleurer dans le métro (shame), des mauvais dégoutants manipulateurs, des âmes qui se bagarrent contre le démon en elles, et qui haïssent mais aiment encore plus fort. Des liens qui libèrent, des liens qui brisent. De l’amour bafoué, du désamour pour de faux, des préférences, des preuves à donner, des secrets bien cachés… Deux générations, l’envie de savoir ce qui va bien pouvoir leur arriver, aux bons comme aux méchants.
Je l’ai dévoré, et j’ai aussi, pour faire exprès de me contredire, beaucoup aimé la traduction. De belles phrases à souligner parfois.
Je me tâte à lire d’autres Steinbeck. On est souvent déçus de faire ça. Restons sur une note positive…

Ps : James Dean a joué dans une adaptation cinéma qui reprend la fin de l’histoire, la deuxième génération. Je vais tenter de visionner le film, et je vous dirai…

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Sur la route

Jack Kerouac
ISBN : 9782070367665  (folio)

( -> Traduction de Jacques Houbart)

Enfin!! Acheté il y a au moins sept ans à la Fnac, il dormait gentiment dans ma bibliothèque… je l’ai prêté à un ami, je l’ai écouté m’en dire du bien, lui comme tout le monde autour, mais je ne me lançais pas. Pourquoi? Parce que moi, j’aime pas voyager, et c’est quand même le fil conducteur du truc, le voyage. Le road trip, les kilomètres en bagnole, les routes toutes droites…

J’ai mis un temps fou à le lire. La traduction, à mon sens, est abominable (je n’aime pas trop les romans étrangers pour ça, et je suis incapable de lire en anglais, c’est bien dommage…), l’histoire est pleine de patronymes (trop. Comme dans Perceval) et de lieux différents. L’intrigue est moyen bof, à par rouler et trouver des minettes, il ne se passe grand chose. A mon avis, un gros gribouillage.  Mais au moins, c’est lu, et l’affaire est faite. Je ne me permettrai pas de dire que c’est mauvais, c’est sûrement très bon… mais en Anglais! Ou alors le nouveau rouleau, une nouvelle traduction…

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Le livre des choses perdues

John Connolly
ISBN : 9782290027455 (J’ai Lu)

[Grand prix Imaginaire 2010 Etonnants Voyageurs ]

Le livre des choses perdues dans Jeunesse livre-le-livre-des-choses-perdues-185x300

Je ne lis pas de littérature de l’imaginaire. Jamais. Je n’aime pas l’improbable, ce qui est trop loin de la vraie vie. Ca ne me fait pas rêver ni ne m’émeut, parce que je sais que ça n’arrivera pas (Terre a terre je suis). Je ne lis pas non plus de polars, trop sombre, ou violent, ou mal, je ne sais pas tellement l’expliquer. Pas que je n’aime que les bons sentiments, mais plutôt ce qui est vrai, dans le bon ou dans le mauvais, que ça dise ce que moi, je ne sais pas dire. Une lecture un peu… libératrice.
Bon, bref. La, je me suis prise au jeu. Les Echos en parlent comme d’un Conte, et je suis assez d’accord. Un truc à lire morceau par morceau, le soir avant le dodo. Le héros s’appelle David (j’ai un faible pour les David), il se sent oppressé dans sa famille (ça, ça me parle), et il s’échappe un peu de son univers par la lecture. Les livres lui parlent. Un jour, il se perd dans ses aventures littéraires. Il se retrouve dans un monde fantastique peuplé de bucherons, de chevaliers, de bestioles gluantes, de troll et j’en passe. Il va vivre des aventures sensées l’aider à combler quelques manques affectifs et résoudre un petit mystère de famille.
Ok ok, c’est prenant. C’était un bon moment de lecture.

Mais les hommes-loups, franchement!! C’est pas novateur.
Et tellement improbable! (Dit celle qui, pour se rassurer, à fini par croire sa mère qui lui disait non, les monstres n’existent pas.)

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Les filles de l’ouragan

Les filles de l'ouragan dans Litterature Etrangere 9782848761992_1_75-195x300

Joyce Maynard
ISBN : 9782848761992 (Philippe Rey)

Quand j’étais petite, j’ai lu Kastner, Deux pour Une. J’aimais la couverture où l’on voyait deux filles avec les cheveux tressés ensemble, et je trouvais l’histoire fun. Les filles de l’ouragan, pour moi, c’est un mix de Deux pour Une, et de La Vie est un long fleuve tranquille. On comprend vite qu’il y a un problème, on suppute avant les protagonistes, même. Ce qui m’intéressait, c’était de lire les émotions ressenties lorsqu’on se sent étranger à sa famille, différent. Les questions qu’on peut se poser, comment on s’affirme ou pas. Comment on trouve sa place et sa force personnelle. C’était une lecture divertissante, pas déplaisante, mais je n’ai pas trouvé la matière que je cherchais. Ce que j’aime, c’est les récits de vies grandissantes et les cadres/paysages bien marqués,  les environnements bien décrits. L’ambiance, les personnalités. Etre à l’aise avec les personnages. J’ai au moins eu ça, alors disons que c’était bien, mais sans plus…

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