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Histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler.

Luis Sepulveda
ISBN : 9782864248781 (Métailié)
Histoire de la mouette et du chat qui lui apprit à voler. dans Litterature Etrangere 9782864248781-98x150

Si mon chat ne s’appelait pas dejà Gustave (oui, je crie mon amour pour Klimt, Flaubert et Courbet (Gustave, pas Julien) à travers mon chat)  je l’appellerais Zorbas. On dirait un nom de magicien, et c’est peut-être un peu magique, ce qu’il se passe dans ce roman. C’est un conte pour les enfants. Peut-être pour leur apprendre la solidarité, l’entraide, l’altruisme, la loyauté…
Une maman mouette est prise dans une flaque de pétrole et vient mourir sur le balcon d’un chat noir laissé seul pour les vacances. Elle lui fait promettre de couver son dernier oeuf et d’apprendre à voler à l’oisillon. Dur challenge pour un chat. Mais heureusement, lui et sa bande pote des gouttières vont y parvenir. Laborieusement, mais quand même.
C’est joli, ça se lit en un trajet de métro Montreuil-Trocadéro, et c’est suffisant pour en garder un bon souvenir.

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Kafka sur le rivage

Haruki MURAKAMI
ISBN : 9782264056160
10/18
Kafka sur le rivage dans Litterature Etrangere kafka_10-182x300

Ok. Moi, le Japon, ça me branche pas. J’aime pas les mangas (mais j’aime bien Lucile amour et rock n’roll), j’aime bien les california roll mais les buildings et la technologie super avancée, moyen.
Et la littérature japonaise, je la trouve pas transcendante. Ca parle souvent crument de sexe, en tout cas il en est question dans chaque bouquin. Des fois c’est vachement beau, mais enfin moi je suis comme ça, j’ai toujours la trouille qu’on lise par dessus mon épaule dans le métro et qu’on tombe pile poil sur le mot « pénis » ou « bande », et qu’on tire des conclusions hâtives sur mes lectures.
Mais là je m’en fichais, parce que ce bouquin est trop prenant. J’avais trop besoin de lire la suite pour m’intéresser à ce que le parisien moyen pensait de mes lectures.

On suit deux histoires entremêlées. Celle de Kafka Tamura un jeune de 15 ans qui fugue pour échapper à une malédiction annoncée par son père, et celle de Tanaka. J’ai pas envie de vous raconter dans le détail parce que ça enlèvera tout l’interêt, et toutes les connexions qui se font entre ces deux personnages. C’est à vous de découvrir. Sachez seulement que Tanaka parle aux chats (en fait, sans rien savoir de l’histoire à part ça, j’avais envie de lire le livre.), et qu’il est pas très intelligent, mais qu’il est cool comme papi. Que bien sûr l’intrigue est un peu… « fantastique », ça me rappelle le peu de japonais que j’ai lu, à savoir Ishiguro (qui écrit en anglais, je sais). Mais que c’est rondement mené, que ça fait parfois frissonner, que c’est un peu écœurant à certain moments, très poétique a d’autres, et un peu capillotracté aussi.
C’est une belle histoire, et les personnages sont très attachants.
C’est un conte initiatique où les rêves tiennent une grande place, les chats et les cailloux aussi.
En plus il pleut des poissons.

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