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Lettres à un jeune poète – Rainer Maria Rilke.

9782842051563FSISBN : 9782842051563 (1001 nuits)

 

Je ne sais plus par quel détour j’ai eu la curiosité de lire Rilke, et aussi Jacobsen. Alors autant, je ne chroniquerai pas Jacobsen parce que tout simplement, c’était pas nul, mais je ne me souviens d’aucune émotion, autant Rilke a été une bonne pioche.
Je crois que ma Simone a du en parler en parlant de Sartre, qui s’inspira de à propos de l’existentialisme.

Ces derniers mois, j’ai fouillé dans la philosophie, j’ai pris un gros recul sur moi, j’ai été prise d’une infinie curiosité à tenter de comprendre les mécanismes de l’angoisse et du cerveau. Je ne peux pas dire que, comme Sartre, j’en étais arrivée au point de voir des crustacés se promener dans Paris, mais j’ai eu ma dose de trucs pas cools aussi…
Bref. Pour en revenir à Rilke, c’est un tout petit bouquin de rien du tout, qui ne contient que les réponses de Rilke à son jeune poète (dommage, j’aimerais beaucoup trouver quelque chose de plus fourni dans la correspondance).

C’est bien simple, moi et mon crayon qui souligne les phrases que j’aurais pu écrire si je savais traduire mes émotions, nous avons noirci le livre.Il n’y a pas d’histoire, il s’agit simplement d’un jeune poète qui demande des conseils à un auteur talentueux, et cet auteur talentueux essaye, au mieux, de lui livrer conseils et philosophie de vie. A prendre ou à laisser.
Je recopie ici certains extraits qui m’ont touchée :

 » Fuyez donc les grands thèmes pour ceux que vous offre votre propre quotidien; dites vos tristesses et vos désirs, vos idées fugitives et votre foi en une beauté, quelle qu’elle soit – dites tout cela avec une sincérité profonde, sereine, humble et, pour vous exprimer, utilisez les choses qui vous entourent, les images de vos songes et les objets de vos souvenirs. »
 » Cher Monsieur, aimez votre solitude et supportez la douleur qu’elle vous cause en faisant bellement chanter vos plaintes. »
 » Dangereuses et mauvaises sont seules ces tristesses qu’on emporte au milieu des gens pour les estomper… »
 » (A propos du monde); S’il s’y trouve des frayeurs, ce sont les « notres », s’il s’y trouve des abîmes, ces abîmes nous appartiennent, y a-t-il des dangers, il nous faut alors tenter de les aimer. »
« … la maladie est le moyen qu’à l’organisme pour se libérer de ce qui lui est étranger; il faut alors simplement l’aider à être malade, à avoir sa maladie dans sa totalité, à la laisser se déclarer, car c’est par là qu’il progresse. »

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